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Historique de la gymnastique artistique

Dans l'Antiquité

La gymnastique artistique trouve ses racines dans l'Antiquité. Celle-ci naît en Grèce au VIème siècle avant Jésus-Christ. A cette époque, le gymnase ne servait pas seulement à la pratique de la gymnastique (qui étaitt en réalité composée d'épreuves d'athlétisme et de combat) mais était un lieu culturel où les hommes se réunissaient également pour s'addonner à l'art, à la musique ou encore à la philosophie. Pour eux, la clé de l'harmonie entre le corps et l'esprit résidait dans la pratique de l'activité sportive réalisée conjointement avec l'activité intellectuelle.

En 549 avant Jésus-Christ, Solon, un législateur athénien, rend la pratique de la gymnastique obligatoire. A la fin du Vème siècle avant Jésus-Christ, les adolescents se doivent de fréquenter le gymnase s'ils veulent être parés des vertus helléniques.

Pour Platon, la gymnastique sert à avoir un corps un bonne santé et donc à prévenir des maladies.

En réalité, à cette époque, la gymnastique prépare aux sports athlétiques. Les exercices pratiqués sont étudiés par un entraîneur en fonction de la discipline choisie. Ces exercices servent à assouplir et à augementer la force ou la détente. Il s'agit plutôt de l'échauffement moderne ainsi que de musculation.

Au cours du Vème siècle avant Jésus-Christ, avec les sophistes, la société devient peu à peu plus intellectuelle et moins sportive.

Quant aux soldats romains et aux gladiateurs, la gymnastique leur servait à mieux se préparer au combat. Mais leurs loisirs étaient plutôt constitués de banquets et de bains plutôt que d'une quelconque pratique sportive. Celle-ci consistait d'ailleurs en des sports plus aristocratique tels l'escrime ou l'équitation.

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Au Moyen-Âge

L'église méprise le corps mais ne le condamne pas dans sa globalité.

Au Xème siècle, Avienne écrit un ouvrage sur la religion hindoue dans lequel l'hygiène et l'éducation physique sont remises à l'honneur. Mais il faut attendre le XIIème siècle pour qu'il soit traduit en latin. A cette époque, les tournois de chevaliers sont très fréquents car le besoin d'éducation physique se fait ressentir.

Au XIIIème siècle, Vincent de Beauvais écrit un livre où il prône un retour à l'humanisme antique avec des sports non violents (comme la jonglerie ou l'équitation).

Au XIVème siècle, l'activité physique est bien présente mais c'est toujours la force qui prime.

Au Xème siècle, on assiste au retour du sport moins violent comme le jeu de courte paume (ancêtre du tennis pratiqué avec des raquettes et un filet), la course à pied, le tir à l'arc ou la lutte.

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A la Renaissance

La gymnastique est remise au goût du jour par les humanistes. En effet, la vision de la société change notamment grâce à l'art. Le corps est alors vu comme la charpente d'un édifice dont la solidité sera fonction des soins éminemment diligents apportés à sa construction (LATY D., Histoire de la gymnastique en Europe, De l'Antiquité à nos jours, ed. puf, mai 1996, p. 81).

Dès XIVème siècle, en Italie, les avis divergent concernant la pratique féminine d'une activité sportive mais, quel que soit l'avis, cette pratique reste toujours très limitée.

Toujours en Italie, au XVème siècle, les exercices physiques sont réintégrés au programme éducatif. De plus, on redécouvre les anciens livres antiques.

Au XVIème siècle, tous les enfants font de l'exercice physique quel que soit leur sexe. Par contre, dès la puberté, les femmes n'ont plus ce droit. A la même époque, Mercurialis tente de remettre la gymnastique (telle qu'elle était dans l'Antiquité) au goût du jour. Le succès est immense et d'autres auteurs (médecins ou autres) embrayent.

A la fin de ce siècle, cette évolution italienne commence à gagner la France.

Au XVème siècle déjà, Erasme écrivait deux livres concernant les activités corporelles, le deuxième étant beaucoup explicite que le premier.

Les idées italiennes se répandent peu à peu dans toute l'Europe avec le courant humaniste et de nombreux auteurs célèbres (comme Montaigne ou Rabelais) mais, pour la plupart, les femmes doivent être à la maison et ne pas recevoir d'éducation, qu'elle soit intellectuelle ou sportive.

Certains médecins, notamment des Français, accordent un grand pouvoir au domaine médical de la gymnastique mais il faut pour cela pouvoir choisir l'exercice approprié (c'est-à-dire celui qui provoque une tuméfaction modérée du corps, augmente la respiration et amplifie les mouvements sans aller jusqu'à la lassitude (LATY D., Histoire de la gymnastique en Europe, De l'Antiquité à nos jours, ed. puf, mai 1996, p. 124).

Beaucoup de mots sont écrits mais peu d'action dans ce sens sont effectuées, bien que l'enseignement jésuite laisse petit à petit un peu de place à l'exercice physique.

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Au XVIIème siècle

La gymnastique consiste plutôt en galanterie et libertinage qu'en exercices physiques.

Au cours de ce siècle, les jésuites éditent des traités de gymnastique. Le corps peut donc reprendre ses droits et n'est plus considéré comme mauvais.

Les sports deviennent moins violents ; c'est la fin des tournois et des joutes. Mais l'exercice physique est surtout destiné à obtenir un bon maintien et une élégance dans ses manières plutôt qu'à réaliser un réel effort.

Constatant cela, l'Abbé Fleury écrit un traité dans lequel il parle de la gymnastique de l'Antiquité (car les loisirs de la société consistent surtout à manger et dormir). Malgré tout, les exercices physiques restent dans l'oubli.

A la fin du siècle, plusieurs auteurs défendent la valeur de l'effort physique excepté en France.

La gymnastique s'impose d'elle-même dans un programme éducatif qui vise à former tout l'homme, il n'est pas utile d'en démontrer la nécessité puisqu'elle est un besoin naturel évident, mais il est utile d'en démontrer les fonctions (LATY D., Histoire de la gymnastique en Europe, De l'Antiquité à nos jours, ed. puf, mai 1996, p. 147), ce que fera Rousseau au XVIIème siècle.

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Au XVIIIème siècle

Au début de ce siècle, l'exercice physique est tout à fait abandonné pourtant de nombreux discours sur la gymnastique continuent de circuler.

Dans les milieux populaires, les fêtes de village sont tout de même l'occasion de courses, de parties de pétanque, de quilles ou de cache-cache. Et en Angleterre, on peut assister à des matchs de football (soccer), de lutte ou d'escrime à la canne.

En 1760, Rousseau (philosophe naturaliste) prône que les enfants (uniquement les garçons) s'adonnent à la promenade, aux courses, aux sauts, aux exercices de gymnastique ainsi qu'à la natation. De là, naît un courant sur les idées hygiénistes, notamment après la parution de l'Emile.

Certains auteurs prescrivent quand même l'exercice physique aux femmes.

La gymnastique médicinale consiste, à cette époque, en des jeux pour le plaisir de bouger. Elle sert également à dessiner le corps, construire la volonté et garantir le bien-être de ceux qui la pratiquent souvent.

Mais il y a tout de même très peu d'influence (surtout dans les campagnes) sur les mentalités des gens (qui ne la pratiquent toujours pas plus), alors de nombreux autres écrits sont édités.

Avec les philanthropes, l'éducation physique devient une méthodologie (la gymnastique est dès lors une discipline à part entière avec des exercices précis, analytiques ou composés). L'exercice physique entre peu à peu dans la pédagogie et les femmes commencent à pouvoir être instruites.

Il y a donc un changement par rapport à la gymnastique de l'Antiquité. Les exercices, notamment les enchaînements, deviennent plus complexes.

La première société de gymnastique allemande est créée lors de cette période et, à la fin du siècle, les femmes sont beaucoup plus libres.

Grâce notamment aux Allemands, aux Danois et aux Suédois, les agrès se mettent petit à petit en place. C'est à partir de ce moment que la discipline va évoluer pour devenir telle qu'on la connaît aujourd'hui.

Friedrich Ludwig Jahn est considéré comme l'inventeur de la gymnastique moderne. C'est à lui que l'on doit la création de plusieurs agrès : les barres parallèles et la barre fixe. Il faut dire qu'à cette époque, les engins servaient surtout à développer la force mais il n'y avait pas de réelle notion d'acrobatie. Jahn a également élaboré la notion de compétition.

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Au XIXème siècle

La danse entre dans les programmes pédagogiques. Les femmes restent plus libres mais doivent porter un corset. Par contre, le fait qu'elles puissent pratiquer des exercices physiques est controversé. De plus, au cours de ce siècle, l'éducation physique rentre dans les programmes scolaire notamment en 1850 pour la Belgique, en 1882 pour la France et en 1883 pour les Pays-Bas.

Pestalozzi (pédagogue) élabore une méthode de gymnastique assez artificielle (les mouvements étant monotones et répétitifs) créée à partir de mouvements analytiques mettant en jeu les articulations. A la suite de cela, plusieurs écoles s'ouvrent en Europe avec la même méthodologie.

A la moitié du XIXème siècle, Amoros institue une gymnastique plus militaire et plus complexe avec plus d'agrès : il ajoute des échelles, des barres de suspensions, des cordes et un trapèze. Les efforts sont plus basés sur l'aquisition de la force.

En 1847, Laisné introduit la gymnastique dans les hôpitaux.

Malgré cela, l'enseignement de la gymnastique est mal dirigé et sans programme rigoureux. De plus, les gymnastes sont trop peu équipés, excepté en Allemagne.

Deux écoles s'affrontent alors : les Suédois (exercices libres et d'ensemble) et les Allemands (exercices aux engins). Les Suédois prônent une gymnastique reposant sur des bases anatomiques qui fait la part belle aux postures. Les exercices sont régis par une discipline ainsi que des règles strictes. Les postures doivent être appliquées avec perfection, les attitudes également, la colonne vertébrale est en hyperextension, la cage thoracique est mise en avant et le ventre est effacé. Les exercices sont soit simples, soit complexes et classés en fonction du travail musculaire. Les femmes peuvent pratiquer la gymnastique mais les exercices qu'elles réalisent sont choisis en fonction de leurs aptitudes. Le but est de parvenir à l'harmonie du corps et de l'âme. La souplesse est également présente en Suède.

Les allemands, quant à eux, ont une gymnastique plus militaire basée sur la force. C'est Friedrich-Ludwig Jahn qui la met en place en espérant réunifier la nation allemande.

1811

Jahn fonde le premier gymnase près de Berlin. Il y mit au point une série d'exercices permettant d'acquérir de l'auto-discipline ainsi que de la force physique. Les exercices pratiqués (dont beaucoup sur des agrès) sont les suivants : marche, course et saut de diverses façons (comme la marche sur des échasses par exemple), étirement, grimper, lancer, lutte, exercices aux barres parallèles, aux arçons ou à la poutre.

Certains trouvent la gymnastique de Jahn trop dure et essayent de l'adoucir. Notamment Ling qui prône une gymnastique plus artistique, plus proche de la gymnastique suédoise.

1848

Le mouvement amorcé en Allemagne par Jahn va bientôt gagner la Suisse puis le reste de monde. L'année précédente, la gymnastique (avec la méthode allemande) faisait son entrée aux Etats-Unis.

1860

Fondation du premier club féminin en Suisse.

1881

Le 23 juillet de cette année-là est fondé le Bureau des Fédérations Européennes de Gymnastique. Les trois membres fondateurs étant les Belges, les Français et les Hollandais. Cette fondation est l'ancêtre de la FIG. Le Bureau des Fédérations Européennes de Gymnastique a été fondé à Liège (Belgique) par le Belge Nicolas Cuperus.

1894

Création du premier club féminin allemand.

1896

La gymnastique artistique entre dans le programme olympique en même temps que celui-ci est réinstauré. Mais seuls les hommes ont le droit d'y participer.

1897

Le Bureau des Fédération Européennes de Gymnastique compte à présent 17 pays membres et devient La Fondation Européenne de Gymnastique.

Fin du siècle, un Français, Georges Demy, critique les systèmes de gymnastique contemporains : systèmes trop rigides, trop statiques, parfois disgracieux et un nombre trop élevé d'agrès. Il instaure une gymnastique plus harmonieuse et plus globale, avec force et souplesse et des mouvements avec plus d'amplitude, mais celle-ci vise la formation de virtuoses.

Un autre Français, Philippe Tissié trouve que la gymnastique française (tout comme la gymnastique belge d'ailleurs) est trop brillante, trop athlétique et trop difficile. Pendant ce temps, les bataillons scolaires et des sociétés de gymnastique sont créés. Cela permet de faire connaître la discipline mais c'est en réalité une création de l'armée, ce qui fait que la gymnastique reste beaucoup trop rébarbative.

La gymnastique féminine devient également une discipline à part entière car on se rend compte que les femmes sont plus frêles et plus fragiles. Les exercices qu'elles réalisent sont : différents sauts, des exercices d'équilibre, des attitudes, des mouvements amples, des abdominaux, des étirements et des exercices à la suspension.

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Au XXème siècle

Le caractère sportif de la gymnastique artistique devient de plus en plus important au détriment de la force. Les gymnastes réalisent de plus en plus d'acrobaties.

1903

Les premiers championnats du monde (en plein air) ont lieu a Anvers. Seuls quatre pays y participent : la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg et la France. A cette époque, des épreuves d'athlétisme, comme le saut à la perche, le saut en longueur ou le lancer du poids, était encore au programme de la gymnastique artistique.

La même année, Georges Herbert crée une méthode plus naturelle (course, marche, sauts, lancer, grimper, défense naturelle et natation la composent). Les athlètes sont complets, résistants, musclés et forts. Il applique également cette méthode aux femmes qui, malgré le fait qu'on leur a reconnu le droit de pratiquer ce sport, ont du mal à sortir de chez elles.

1912

Création de la première fédération de gymnastique artistique féminine. De plus, aux Jeux Olympiques de Stockholm, les femmes présentent un exercice de danse au sol en exhibition.

1922

Naissance de la Fédération Internationale de Gymnastique (FIG).

1924

Les compétitions par engins masculines individuelles et par équipes apparaissent à cette date.

1928

C'est l'année des premières épreuves Olympique féminines par équipe. Elles se déroulent à Amsterdam.

1930

Les Jeux Olympiques se déroulent avec les exercices suivants : pole vault, broad jump, shot put, grimper à la corde, course de 100 mètres.

1934

Début de la cotation sur 10.

Ce sont également les championnats du monde de Budapest. Les exercices réalisés étaient : un exercice d'ensemble au sol, une série à la poutre, une aux barres parallèles, un saut et trois épreuves d'athlétisme (course de 60 mètres, saut en longueur et lancer du javelot). De plus, les tapis de réception remplacent le sable.

1936

Les barres asymétriques deviennent un agrès féminin au détriment des barres parallèles mais les gymnastes ont encore le droit de choisir entre les deux. De plus, le sol devient flexible. Jusque-là, l'exercice au sol se faisait sur de l'herbe ou du plancher.

De plus, les 6 agrès pour les hommes sont créés : le sol, le cheval d'arçons, les anneaux (qui font leur apparition), le saut de cheval, les barres parallèles et la barre fixe.

1938

Les anneaux balançants apparaissent et les barres parallèles disparaissent complètement du programme féminin.

1948

Lors des Jeux Olympiques de Londres, la largeur de la poutre est fixée à 10 centimètres. Les dimensions du sol sont également fixées à 10 mètres sur 10.

1949

Apparition du premier code de pointage.

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1950

Après cette année, les anneaux balançants disparaîtront du programme compétitif.

1952

Les épreuves d'athlétisme disparaissent définitivement du programme gymnique et les agrès féminins sont choisis : le saut de cheval, les barres asymétriques, la poutre et le sol. C'est également la première fois que les femmes peuvent participer aux Jeux Olympiques en concours individuel.

1953

Création de la Gymnaestrada, rencontre de gymnastique où aucune compétition n'est présente. Il s'agit seulement d'une grande représentation internationale qui regroupe plusieurs milliers de gymnastes.

1956

Apparition des finales par engin. De plus, les compétitions par équipes se font avec des équipes de 6 gymnastes et les 5 meilleures notes comptent.

1958

Les exercices au sol sont dorénavant accompagnés de musique même si celle-ci n'est pas obligatoire. Cette musique est jouée au piano. De plus, l'exercice d'ensemble au sol disparaît au profit d'une série individuelle.

1960

La poutre est toujours en bois mais les tapis de réception deviennent plus épais et le praticable légèrement élastique. Cela entraîne le fait que des acrobaties de plus haut niveau sont réalisées : flic arrière sur la poutre ou rondade flic salto au sol, par exemple.

1967

Conception des barre à haubans.

1968

Quelques nouveautés : vrille avant au sol, salto facial à la poutre, salto avant de barre inférieure à barre supérieure. Des nouvelles acrobaties voient le jour : la vrille avant au sol ainsi que le salto avant pour passer de la barre inférieure à la barre supérieure.

1970

Création du tsukahara par le japonais portant le même nom.

1972

Encore de nouvelles acrobaties : le salto avant entre les barres, le salto arrière groupé à la poutre, le renversement salto avant au saut de cheval, la double vrille et le flic avant salto avant tendu au sol.

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1976

Aux Jeux Olympique de Montréal, Nadia Comaneci, une jeune Roumaine de 14 ans, remporte la médaille d'or et une note de 10 à sept reprises!

1978

Création des Championnats d'Europe Juniors (pour les gymnastes âgés de 12 à 15 ans).

1978

Apparaition des barres asymétriques en fibre de verre et de la triple vrille au sol.

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Les années 80

Maîtrise et perfection sont alors les mots-clés de la réussite. Les pays du bloc de l'Est (avec les Roumaines) sont de loin les meilleures même si les écoles américaine, allemande (de l'est) et chinoise ne déméritent pas. Les acrobaties deviennent de plus en plus spectaculaires et le rythme des séries ne va pas en ralentissant.

Les années 90

Les changements géopolitiques (chute du mur de Berlin, éclatement de l'U.R.S.S., etc.) bouleversent le monde de la gymnastique. En effet, les Jeux Olympiques de Barcelone en 1992 verront la dernière participation de gymnastes (et de l'équipe) de l'Union Soviétique. Un nouveau panorama se dessine avec de nouvelles nations à l'avant plan, notamment les gymnastes chinois ou français.

Après l'an 2000

2001

Changement du saut de cheval. Cet agrès est définitivement abandonné pour la table de saut que ce soit pour les gymnastes masculins ou féminins. L'engin est à présent beaucoup plus sécurisant.

2006

Gros changements dans le code de pointage. En effet, la cotation actuelle ne se fait plus sur 10 : on compte maintenant les 9 meilleurs éléments plus sortie et on rajoute la note d'exécution (sur 10).

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Bibliographie

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